Mootiüs
Capitaine du Merrinor
Aucune information connue.
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Alliés : Les pêcheurs, les marchands honnêtes et les navigateurs.
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Ennemis : Les contrebandiers, les pirates, et tous ceux qui trahissent leur parole.
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Bateau, le Merrinor : petit navire robuste qu’il a lui-même restauré et entretient avec fierté.
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Boussole cabossée : souvenir de son premier voyage, elle pointe toujours légèrement à l’ouest, mais il s’y est habitué.
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Taille : petite
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Corpulence : mince
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Yeux : bleu-gris
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Cheveux : dégarnis
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Moustache : longue, noire et soigneusement entretenue
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Teint : légèrement bronzé
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Air : jovial et fatigué, celui d’un homme qui a plus vu la mer que la terre ferme
Une cicatrice en forme de demi-lune sur le coude droit, souvenir d’un amarrage raté. Il porte aussi toujours un foulard bleu passé autour du cou, même lorsqu’il fait chaud.
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Jovial
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Bavard
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Serviable
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Reconnaissant
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Débrouillard
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Curieux
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Fidèle en amitié
- La mer ne ment jamais : elle prend ou elle donne, mais toujours pour une raison.
- Un bon capitaine ne commande pas, il inspire.
- Rien n’est perdu tant qu’on voit encore la ligne d’horizon.
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L’art de la navigation et des courants marins
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Les histoires de ports et de tavernes
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Le bois et la construction navale
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L’observation des oiseaux migrateurs
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L’échange de marchandises et d’anecdotes
Trouver un port où s’ancrer pour de bon. Après des années à navuguer il cherche un lieu qui lui donnera enfin envie de rester, ou peut-être quelqu’un.
La mer m’a tout pris, sauf l’envie de la retrouver.
Son histoire
Dès qu’il a été en âge de choisir un métier, Mootiüs s’est intéressé à la mer. Il a toujours aimé la navigation, et c’est donc naturellement qu’il a trouvé le bateau parfait et commencé sa vie professionnelle.
Depuis, il transporte des marchandises entre les fournisseurs et les vendeurs, allant de port en port, toujours prêt à rendre service ou à raconter une histoire.
Beaucoup disent qu’il aurait pu faire fortune, mais Mootiüs préfère la liberté des flots à la lourdeur de l’or.
On le reconnaît de loin à son rire sonore et au sifflement mélodieux qu’il pousse quand le vent tourne, un signe, dit-on, que la mer l’a adopté comme l’un des siens.