1 an déjà !
Retour sur une année d’auto-édition

Certaines aventures quittent les pages pour devenir réelles.

Petite introduction
Promis, j’essaie de faire court !
Il y a un an, le 1er mai 2025, je me lançais dans l’auto-édition dans un mélange d’émotions oscillant entre l’excitation, la joie, la peur et le doute.
Aujourd’hui, j’avais envie de célébrer cette première année avec vous.

Oser se lancer
Dans Ce que 2025 m’a appris, je vous évoquais mes peurs.
Se lancer dans l’auto-édition représentait un véritable cap symbolique : quitter le chemin des maisons d’édition pour vivre cette aventure par moi-même.
Tout me paraissait immense. Parfois même infranchissable.
Et pourtant…
Bien entourée, avec les bons conseils et le soutien des bonnes personnes, les choses semblent soudain plus accessibles. Les peurs ne disparaissent pas totalement, mais on apprend à avancer malgré elles.
L’une de mes plus grandes craintes concernait Alécanthia. J’avais peur que vous ayez déjà trop vu passer ma trilogie au fil des années. Peur que l’intérêt s’essouffle. Que vous vous lassiez.
Mais vous m’avez prouvé le contraire.

Aller à la rencontre des lecteurs
Dès cette première année, j’ai eu la chance de pouvoir m’inscrire et participer à plusieurs événements. Et c’était fabuleux.
Cinq événements au total ! Je ne crois même pas en avoir déjà fait autant lorsque j’étais en maison d’édition.
J’ai pu choisir mes dates, découvrir de nouveaux lieux, rencontrer de nouvelles personnes, retrouver aussi des visages familiers et bien connus.
Malgré une météo parfois capricieuse — trop chaude ou beaucoup trop pluvieuse — vous étiez là.
Vous, mes lecteurs adorés.
Certains me suivent depuis le tout début. D’autres ont découvert Alécanthia récemment. Mais vous avez tous accepté de voyager dans cet univers avec moi, encore et toujours.
Nous avons échangé autour de cette nouvelle aventure, de l’auto-édition, et même du courage qu’il faut parfois pour oser se lancer.
Grâce à vous, à vos retours et à vos encouragements, je me suis épanouie un peu plus chaque jour.

Les rencontres dans le monde du livre
Accepter d’être accompagnée pour voir les choses plus grand et plus juste
Être auto-éditée, ce n’est pas se refermer sur soi ni vouloir tout gérer seule.
C’est savoir trouver les bonnes personnes. Celles qui nous aident à rendre un projet viable, ambitieux et profondément vivant.
J’avais déjà la chance d’être entourée de personnes formidables qui ont accepté de poursuivre l’aventure à mes côtés : ma correctrice, mes illustrateurs, mon musicien…
Puis d’autres rencontres sont venues s’ajouter au fil des mois. Grâce au bouche-à-oreille, à une publication Instagram, à des échanges inattendus. Comme quoi, tous les moyens sont bons pour agrandir son réseau.
Sur Instagram, je vous ai d’ailleurs présenté les membres de la Guilde des Mains Enchantées à travers trois épisodes.
Autant de talents que de belles âmes ont accepté de participer à l’aventure de mon nouveau livre : Edolnhia.
L’autoédition peut sembler solitaire vue de l’extérieur, mais cette année m’a surtout montré l’inverse.

Les défis font partie du voyage
Évidemment, l’auto-édition, ce n’est pas vivre sur son petit nuage en permanence. Il faut savoir garder les pieds sur terre.
Imaginez une girafe : la tête dans les nuages, les pieds bien ancrés au sol. Voilà à peu près l’état d’esprit !
Blague à part…
Quand on doit tout gérer soi-même, en parallèle de sa vie privée et de son emploi alimentaire, la fatigue finit forcément par s’accumuler.
Mais cette fois, on sait pourquoi on fait tout ça.
Oui, on jongle entre la comptabilité, l’organisation des événements, la communication et nos doutes — nos plus fidèles compagnons.
Mais on le fait pour une belle raison : partager notre passion avec les autres. Avec vous. Avec toi qui lis ces mots.
Et il n’y a sans doute pas de plus belle récompense que de voir vos yeux s’illuminer et vos sourires s’élargir pendant nos échanges, lorsque vous repartez avec un livre entre les mains.
Finalement, relever des défis devient presque grisant lorsqu’on sait pourquoi on le fait.

Et maintenant ?
Vivre une première année sous-entend forcément qu’il y en aura une deuxième. Et celle-ci a déjà commencé.
J’ai eu plus de mal que prévu à trouver des événements pour cette nouvelle année. Puis tout s’est débloqué grâce au bon contact… ou plutôt aux bonnes personnes.
D’abord ma petite druidesse Aurore, puis ma chère Marie-Laure, et enfin mon incroyable forgeron : Marc.
Lorsque je leur ai parlé de mes difficultés à trouver des événements, tous les trois m’ont aidée. Une pluie de recommandations de la part de ces dames, et une opportunité incroyable offerte par ce monsieur.
Alors oui, plusieurs événements sont déjà à noter cette année.
Je n’ai pas encore toutes les informations, mais vous pouvez retrouver un début de liste en cliquant ici.
Ensuite, je me suis lancé un défi.
Ma conseillère en bilan de compétences serait probablement fière de moi : je me suis inscrite au PAT (Prix des Auteurs Tardigrades), qui est toujours en cours.
J’avance étape par étape. Et finalement, arriver au bout n’est peut-être pas le plus important. Ma plus grande victoire est sans doute d’avoir osé.
Dans le même esprit, je me suis également inscrite à un prix littéraire rattaché à un salon du livre.
Pour le moment, je préfère ne pas en dire davantage. Celui-ci me fait particulièrement peur.
Alors j’essaie de me rassurer en me rappelant une chose essentielle : j’ai osé. Et c’est déjà énorme.
On ne peut pas plaire à tout le monde et c’est d’autant plus vrai dans le monde artistique.
Et du coté écriture ?
Vous n’êtes pas sans savoir qu’Edolnhia est officiellement sorti le 4 mai dernier.
Une nouvelle aventure. Un nouvel univers à vous faire découvrir.
Ce livre occupe une place très particulière dans mon cœur. J’ai l’impression d’y avoir mis encore davantage de moi-même que dans Alécanthia : mes failles, mes blessures… mais aussi cette envie d’un monde meilleur, toujours.
J’ai bien entendu déjà une idée pour un prochain livre. Mais pour le moment, ma vie en dehors de l’écriture m’accapare un peu trop pour me lancer pleinement dans le worldbuilding.
Je sais cependant que ce moment viendra. Prochainement.

Que la flamme t’accompagne 🔥
S.Owl
